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L’univers de la truffe

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Comment Panulphe devint Tartuffe ?

« truffe-passion »

vendredi 25 juin 2010, par Didier


Je suis tombé sur un article ce matin sur france-pittoresque.com que je viens de découvrir et qui nous explique comment Molière a probablement dû s’inspirer de la truffe pour donner le nom de Tartuffe à son célèbre hypocrite.

Voici le début de l’article :

Au début du XXe siècle, Charles Rozan nous rappelle dans « Les végétaux et les proverbes » que le mot truffe ou trufle s’est dit dans l’ancienne langue, pour tromperie. C’était, sans doute, une allusion à la petite production qu’était alors la truffe ; on indiquait par ce mot, une chose de néant, une chose trompeuse. Lire la suite…

Avec beaucoup de recul et d’auto-dérision après toutes ces années et ces débats houleux sur ce site, je crois que je peux me permettre de dire ici avec un grand sourire que trufficulture rime de temps en temps avec tartufficulture… Ceux qui ont le nez dedans comprendront ce calembour derrière lequel se dissimulent moultes querelles de chapelles et égos sacrifiés sur l’autel de nos illusions de l’art de planter et récolter les truffes. J’avoue que, souvent découragé, bousculé, j’ai eu maintes fois envie de tout laisser tomber. Non, je ne l’ai pas fait car au fond, j’aime ce réseau social souterrain ’underground’ du petit monde de la truffe, ce temple où la clé se perd entre amours, drames et jalousies. Oui je valide le nom de domaine de ce site ’truffe-passion’ je l’ai renouvelé, poursuivant avec vous un contrat passionné.

Ici règne parfois un grand silence attentif, c’est la réalité de ce cher Tuber : on ne dévoile jamais tout, on garde bien caché et bien au chaud les petits secrets avouables ou inavouables.

Ma chère truffe, tout ton charme est là enfouie au cœur des passions humaines que tu suscites. Tu te caches si bien, tu es si difficile à déloger et si souvent insaisissable, qu’il est plus facile de te fantasmer que de te cueillir. Mais le jour où nous t’arrachons à ce sol avec lequel tu es reliée par des fils invisibles, l’excitation est indescriptible. A genoux, je te caresse pour dégager cette terre et te débarrasser de cette nature sauvage accrochée à ta peau rugueuse. C’est ta naissance, je te tiens dans la main, je te porte à mon nez pour humer cette divine essence. Tu deviens culture.

Merci à vous fidèles et infidèles d’être passés par ici.

Didier.

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