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Monde de la truffe

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Communiqué de presse :

Formation sylviculture truffière 2005

« Gérer le milieu naturel et produire des truffes »

lundi 27 septembre 2004, par Didier


L’association A.R.B.R.E.S Formations et le Centre Régional de la Propriété Forestière du Languedoc-Roussillon organisent une formation FO.GE.FOR de niveau débutant sur la trufficulture et la sylviculture truffière, du lundi 31 janvier au vendredi 4 février 2005. Ce stage, concret et pratique, est tout spécialement adapté aux propriétaires forestiers et fonciers désireux de valoriser et de préserver leur patrimoine sur terrains calcaires. Il est ouvert à tout propriétaire des départements de la Lozère, du Gard, de l’Hérault, de l’Aude ou des Pyrénées-orientales. Il se déroulera dans les environs de Montpellier. Une sortie en car sera effectuée dans le département des Pyrénées-Orientales.
Les apports théoriques, en salle, alterneront avec les visites de réalisations sur le terrain ainsi qu’avec de nombreuses rencontres de trufficulteurs et de sylviculteurs truffiers.

La formation mettra particulièrement l’accent sur les techniques de sylviculture truffière remises à jour par le Centre Régional de la Propriété Forestière du Languedoc-Roussillon.

La sylviculture truffière est fondée sur la gestion durable et multifonctionnelle des écosystèmes forestiers. La production de truffes permet d’améliorer considérablement la rentabilité forestière.
Ce mode de gestion peut aussi s’inscrire dans une stratégie de promotion et de développement des vins et des autres produits du terroir. En effet, cette sylviculture privilégie la qualité des produits, la biodiversité, le développement de l’accueil et du potentiel touristique. Elle est particulièrement compatible avec la gestion paysagère et cynégétique (retour du petit gibier), la défense des forêts contre l’incendie, les productions mellifères ou encore le sylvopastoralisme...

Au programme du stage :
- biologie et écologie des arbres et des champignons,
- biologie et écologie des différentes espèces de truffes,
- l’organisation des professions trufficole et sylvicole,
- les techniques de trufficulture (voie agricole) et de sylviculture truffière (voie forestière),
- les plantations à vocation truffière et les techniques de réhabilitation des boisements naturels,
- la législation et la fiscalité, les aides publiques, des démonstrations de cavage (recherche de la truffe) avec le chien...

Une documentation très complète sera remise aux stagiaires. Cette formation unique en France bénéficiant de financements publics (Europe, Etat ou Région), les frais d’inscription (hors repas et nuitée) seront seulement de 195 euros.

Renseignements et inscriptions :
Alban LAURIAC ou Rose-Marie GARCIN,
ARBRES Formations/ CRPF
378, rue de la Galéra
Parc Euromédecine
134090 MONTPELLIER Cedex 5
Tel. 04 67 41 68 10

E-mail : alban.lauriac@crpf.fr ou arbres.formations@crpf.fr

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    Document sur la sylviculture truffière

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73 Messages

  • > Formation

    1er octobre 2004 21:31

    Bsr,
    Une fois de plus pour 195 euros on veut vous apprendre la biologie et l’écologie de la truffe, mais si pour la biologie je pense que déjà Chatin la connaissait, par contre pour l’écologie je doute fort que quelqu’un la connaisse complètement.

    Comment peut-on parler de profession de la truffe quand on voit tout ce qui se passe
    et quand le Sud-Est apportant 85% de mélano n’a pas 10% d’adhérents à la FFT.

    On veut vous apprendre des techniques pour faire de la truffe ? Mais arrêtez de tromper les gens par des mensonges, car si l’on savait ce qu’il faut faire croyez-vous qu’on serait à env.20/30 tonnes par an ?

    Les plantations à vocation truffière ? Mais si le sol ne convient pas et bien vous pourrez mettre n’importe quel espèce d’arbre vous n’aurez point de truffes.

    Et pour la législation on voit qu’elle n’existe pas quand on voit tout ce qui se passe.

    Et Enfin comment peut-on donner des cours de formation sur un sujet dont on ne connait RIEN. Il faut faire arrêter tous ces mensonges c’est l’intérêt de tous.
    Bonne soirée
    CM

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    • > Formation utile 3 octobre 2004 20:26, par Murielle Groux

      Bonsoir Monsieur,

      Assister aux cours est vraiment positif, on est pas là pour s’abreuver naïvement de recherches fraîchement sorties des labos. C’est une image d’Epinal. C’est vrai que personne ne détient la vérité sur les truffes. Alors cette formation se passe le plus souvent sous la forme de débats que de cours formels. C’est aussi une façon de rencontrer des gens passionnés qui ont des expériences différentes, c’est enrichissant à tout point vue croyez-moi. Je ne crois pas qu’en restant seul dans son coin on en apprenne plus sur ce sujet. Si on ne cherche pas, si on ne s’interroge pas, on ne trouve pas ! Il y a deux propositions : Ou bien on parle plus de truffe du tout en France, mais c’est un voeu irréalisable, on en parlera toujours, il y a trop de passionnés comme vous ou moi, ou bien on participe aux différents cours, stage, colloques organisés sans prendre pour parole d’évangile ce qui ce dit mais plutôt de manière à recueillir un éventail de tout ce qui se dit et se fait, ensuite cela nous permet de nous lancer dans l’aventure, d’une manière beaucoup plus objective je ne sais pas, mais au moins avec une vision différente des choses et du recul tout en sachant que ce qui se dit aujourd’hui ne sera pas forcément valable demain...

      Murielle.

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      • > Formation utile 4 octobre 2004 09:10

        Bjr Murielle,
        Je vais une nouvelle fois faire allusion aux cèpes. En effet chaque année on parle du cèpe que ce soit en presse écrite ou parlée et pourtant il ne me semble que l’on parle de formation ou de technicien ? C’est un folklore dont la truffe a le monopole et pourtant il y a une trentaine d’années il ne me semble pas qu’il y avait formation ou technique en matière de truffes ? Je sais qu’il faut évoluer. Mais trouvez-vous normal que depuis 30 ans dans ces fameuses réunions de soi-disant *formation* on vous raconte TOUJOURS LA MÊME HISTOIRE ???????

        Sachez que lorsque je m’occupais activement de notre syndicat j’organisais des voyages pour nos adhérents et qu’en finale tout le monde disait * C’EST TOUJOURS PAREIL*

        C’est contre ces mensonges et tromperies répétées que je m’élève, car personne ne détient la vérité et personne ne peut se vanter d’être un technicien et encore moins de vouloir parler de formation, car quand-il y a formation c’est pour savoir comment s’y prendre pour arriver à un résultat et en truffes cela se saurait s’il y avait résultat.

        Quand je donne une info c’est parce que le terrain me l’a montrée et si je suis capable de dire certaines erreurs qu’il faut éviter, par contre je suis incapable de savoir ce qu’il faut faire pour avoir un résultat positif.

        On peut faire des réunions, entièrement d’accord, mais arrêtons de parler technique ou formation, tout ça C’EST DU BIDON, et ça je le prouve à n’importe quel technicien ou formateur. Quelle expérience a Alban LAURIAC ou tous les autres formateurs, aucune.
        Je ne les ai jamais vu porter des truffes sur un marché. Comment dans ce cas là se considérer comme formateur ? J’ai dans mon temps animé beaucoup de débats ou réunions de tout genre mais je ne me suis jamais pris pour un formateur car je n’avais pas la certitude du résultat.

        Si vous voulez continuer à vous faire tromper libre à vous, car toutes ces réunions de formation ou autres ne servent qu’à une chose OBTENIR DES SUBVENTIONS et malheureusement celles ci vont dans les poches des organismes pas dans les votres.

        Bien cordialement
        CM

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        • > Formation utile 8 octobre 2004 09:22, par DG

          Bonjour Monsieur,

          1) Je suis étrangère, donc pas du tout concernée par les subventions, ce n’est pas
          mon problème donc je ne réponds pas là-dessus.

          2) Je suis aussi passionnée que vous sur ce sujet. J’ai un certain bagage scientifique et ne suis pas totalement dénuée de sens critique au point de me faire manipuler lors de ces formations, je mène aussi mes propres expériences sur le terrain.

          3) Ne vous en déplaise, je continuerai à suivre des formations parce que la sylviculture truffière est une voie prometteuse et donne des résultats. Vous qui réclamez que la truffe doit retourner dans la forêt, ceci devrait vous concerner et attirer au minimum votre curiosité.

          4) Enfin, pourriez-vous nous donner quelques fois une pensée positive, une note d’espoir, des résultats encourageants, des conseils constructifs pour l’avenir ? Et nuancer un peu vos critiques systématiques de tout ce qui se fait dans la truffe. Vous dites qu’il ne faut rien faire. D’accord, mais vous savez que beaucoup de gens cherchent à comprendre, qu’il y a aussi des enjeux commerciaux, difficile même impossible de revenir en arrière. Même si certaines voies ont été trompeuses, et vous avez raison de le souligner, il n’en demeure pas moins que je suis (comme d’autres) moins catégorique que vous. On paye aujourd’hui des erreurs du passé, d’accord, mais je regarde en avant et tous les avis, toutes les expériences sont bonnes à prendre, la vôtre y compris, d’où l’utilité d’acquérir ses nouvelles connaissances en formation.

          Bien cordialement.

          Murielle.

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          • > Formation utile 8 octobre 2004 13:18

            Bjr Murielle,
            pour essayer de répondre à votre message ?

            1- Vous dites être étrangère, cela ne me dérange nullement, j’ai d’ailleurs des étrangers qui sont venus me voir, des scientifiques auxquels j’ai donné mon point de vue.

            2-Je n’ai pas de bagages scientifiques, mais je pense être un bon observateur sur le terrain et j’essaye toujours d’analyser pourquoi tel ou tel évènement se produit.
            D’ailleurs lorsque l’on faisait des voyages avec les adhérents du syndicat, je donnais toujours mon avis et les raisons qui me poussaient à formuler cet avis.

            3-Que n’en déplaise à certains, la truffe est comme cèpe,girolle etc. un produit forestier et non une culture. Cela deviendra une culture lorsque l’on maitrisera son cycle, que l’on connaitra le sol type à la truffe et enfin lorsque l’on saura ce qu’il faut faire pour arriver à avoir des truffes. Vous avouerez qu’actuellement dans tout ces domaines on est dans LE NOIR COMPLET. Si vous désirez suivre des informations,d’accord, mais suivre DE LA FORMATION JE DIS NON. Car à ce jour il n’y a personne qui peut dire être formateur même avec le diplome BIDON de la FFT, et cela je le prouve à n’importe quel soi-disant formateur.

            4-Voilà je pense un paragraphe très intéressant.

            Il parait que j’ai dis qu’il ne faut rien faire ?Je pense que je me suis mal fait comprendre, en effet j’ai dis que tous ces formateurs, techniciens et autres donneurs de leçons c’étaient DU PIPO, car ces gens n’en savent pas plus que vous ou moi. J’ai donc dis que c’était MENSONGES et TROMPERIES et comme vous le dites si bien * on paye les erreurs du passé* oui mais tous ces gens continuent à répandre la même erreur et ce qui est malheureux c’est que les gens se font toujours piégés et sont convaincus de
            ramasser des dizaines de kilos de truffes après les avoir lus ou écoutés

            C’est exact qu’il faut prendre des avis différents, mais quand je lis ou j’entends des soi-disants SPECIALISTES,TECHNICIENS ou FORMATEURS raconter ou écrire des aneries, et bien je suis étonné que personne ne dise rien et s’il faut que je vous cite toutes ces aneries et bien vous verrez que je suis dans le VRAI.

            Vous dites qu’il faut acquérir de nouvelles connaissances en formation ? Mais quelles connaissances ? Puisqu’à ce jour rien n’est fait sur les sujets qui nous intéressent. Vous en avez un ex. de CHEVALIER qui dit travailler sur aestivum/uncinatum pour savoir si c’est la même espèce. Pensez-vous qu’il n’y a pas de sujet plus important pour
            au moins savoir quel type de sol est favorable ou si la taille a une influence ou connaitre tout simplement le cycle, époque de fructification ? époque de grossissement ? époque de maturité,etc.etc.

            Pour en terminer sachez que je ne suis pas d’un tempéramment négatif, que toutes les personnes qui ont suivi mes quelques conseils sont ravies, que malgré mes problèmes de santé je reste toujours en contact avec des amis qui me tiennent au courant et enfin
            qu’effectivement je suis contre toute cette panoplie de gens qui continue de tromper le citoyen lamda et que c’est contre cette tromperie que je m’élève. Je ne suis pas contre les REUNIONS d’informations, mais je suis CONTRE LES MENSONGES.

            Espérant vous avoir satisfaite.

            Bien à vous.
            CM

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          • > Formation utile 8 octobre 2004 13:39

            Re,
            j’ai oublié un point, vous dites que la sylviculture truffière donne des résultats,pouvez-vous me donner des exemples,merci.
            Bien à vous
            CM

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            • > recherche uncinatum/aestivum 9 octobre 2004 08:49

              Bjr,
              Ca y est on sait que la différence pour aestivum/uncinatum c’est la faute à CHATIN. Bientôton vous dira que c’est la faute à TALON et autres pionniers qui ont lancé les boisements.

              Perso je suis plus catégorique c’est la faute au petit Jésus.
              Voilà (pour Murielle ) contre quoi je m’élève.
              Bien à vous
              CM

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              • > Pourquoi je dis que tout ce... 10 octobre 2004 09:53

                Bonjour,

                qu’on vous raconte c’est du PIPO.

                1- Dernier exemple une pépinière de Dordogne m’envoie une pub sur les plants *truffiers* ? Elle nous dit nous donner GRATUITEMENT des tuba de 1m20 de haut pour tout achat de x plants *truffiers ?*.

                Or il s’avère que lorsqu’un plant est enfermé de plus sur une hauteur si importante il pousse le plus rapidement possible pour monter à la lumière,résultat les racines pivotent aussi rapidement. Donc tout le contraire du système racinaire horizontale de surface qu’il est nécessaire d’avoir.

                2- Pour mycorhizer les meilleurs résultats s’obtiennent avec des truffes de début de saison. Donc des truffes immatures dont les spores ne sont pas formées. Conclusion
                la myco ne devrait pas se faire puisqu’on nous RABACHE que ce sont les spores qui germent au contact des racines.Et par ailleurs il suffit de mettre des truffes broyées dans un substrat adéquat pour voir un important mycélium se développer, donc je persiste à dire que c’est le mycélium qui pérennise la truffe et non les spores qui sont à mon avis stériles.

                Etc.,etc..C’est vrai que lorsque l’on est docteur es...les propos même négatifs ont plus de valeur que mes dires proches du terrain.

                Bonne journée.

                CM

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                • > Spores 10 octobre 2004 21:27, par DG

                  Des spores stériles ? Je vous entends dire cela souvent. Je n’arrive pas à comprendre d’où vient votre certitude. Vous vous êtes sûrement demandé à quoi peuvent servir les spores alors ?

                  Didier.

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                  • > Spores 11 octobre 2004 08:08

                    Bjr, en nombreux domaines et en celui des truffes en particulier peut-on parler de certitudes ? Ce que je dis c’est en ayant vu sur le terrain et en se rapprochant avec ce que l’on voit de la réalité, je donne un avis qui me semble être ce qui se passe réellement.

                    Vous me dites à quoi servent les spores puisque je dis qu’elles sont stériles ? N’avez vous jamais eu de poules ou canaris qui font des œufs et pourtant poins de petits,alors à quoi servent-ils ? Dans de nombreuses plantes il y a stérilité des organes reproducteurs alors à quoi servent-ils ?

                    Expliquez moi pourquoi avec des truffes ayant des spores immatures on arrive à mycorhizer ?

                    J’ai dis que c’est le terrain et après avoir constaté ce qui se passe en labo ou autre que j’essaye d’arriver à une déduction qui approche le réel.Et çà je dis pas que c’est la faute à Chatin comme le dis le professeur es..

                    Bien à vous.CM

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                    • > Spores stériles 11 octobre 2004 09:25, par DG

                      C’est vrai, mais tous les œufs ne sont pas stériles et je ne sais pas s’il existe des plantes avec une stérilité à 100 % ? Une truffe immature doit sûrement parmi ses milliers de spores contenir une certaine proportion de spores mûres, non ? Ou peut-être que le processus de maturation ne s’arrête pas totalement quand on broye la truffe (je ne suis pas du tout spécialiste en microscopie).

                      L’hypothèse du mycélium est fortement intéressante, car une truffe n’est qu’une évolution du mycélium en carpophore. La truffe, c’est du mycélium, est-ce que ce sont aussi des on-dits ? Cette hypothèse m’intrigue, il existe certainement des mycologues qui vont dans le sens de vos observations et qui ont approfondi ce sujet, en connaissez-vous ? J’essaye de comprendre un peu mieux la sexualité des ascomycètes et ce n’est pas facile, je crois qu’il va me falloir une formation !

                      Bonne journée.

                      Didier

                      PS Le professeur ès... dont vous parlez n’est pas Professeur, il est comme vous un homme de terrain(s) qui n’a manifestement pas la même vision que vous en la matière. Le choc des personnalités c’est ce qui caractérise le monde de la truffe à la fois dur comme le péridium et savoureux comme son parfum. Existe-t-il une porte ouverte chez l’un et chez l’autre pour renouer un vrai dialogue de passionnés entre vous ? Vos savoirs mis face à face apporteraient peut-être beaucoup aux connaissances sur la truffe et à ceux qui ont moins d’expérience que vous deux.

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                      • > Spores stériles 11 octobre 2004 12:14

                        Bjr,
                        Je pense effectivement que la truffe est en majorité une boule de mycélium. Par contre sur une truffe immature cela m’étonnerait de voir des spores formés, j’ai coupé des centaines de truffes immatures,matures et surmatures et c’est pour cela que je dis ce qui me semble le plus plausible.

                        Par ailleurs je vous certifie que tous les œufs pondus par un mulet(croisement canari et chardonneret par ex.) sont stériles il en va de même pour certaines plantes.

                        Par ailleurs vous dites que le processus de l’évolution de la truffe peut continuer,NON,dès que la truffe est sorti de terre tout s’arrête.

                        Pour le professeur es.. à l’Inra ils sont nombreux à l’être quand à Mr Chevalier il ferait bien de travailler sur des sujets très nombreux qui nous intéresse au lieu de rejeter la faute sur une personne qui ne peut même pas se défendre, ce qui est quand même grotesque du moins à mon point de vue. Sachez que quand j’ai une vérité à dire je l’a dis. Sachez également que si Gaby Callot a travaillé un peu sur la truffe c’est quand même à cause de moi qui l’a harcelé de très nombreuses fois à son labo.

                        Et je lui ai d’ailleurs dis lors de notre dernière entrevue que si en matière de sols c’était un grand Monsieur par contre en truffes il n’y connaissait rien, mais ça il le savait.

                        J’ai toujours porté mes observations, par contre je n’ai rien reçu en échange et si j’insiste pour dire que toutes ces formations techniques et autres sont du PIPO c’est parce que je trouve inadmissible que l’on continue à tromper les gens en leur faisant miroiter des truffes par dizaines de kilos alors que l’on connaît parfaitement les résultats de toutes ces affirmations.

                        Bien à vous.CM

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                        • > « tout ça c’est du Pipo » 14 septembre 2005 21:33

                          Bjr Monsieur CM,
                          Vous nous expliquez à longueur de message que tout ce qui se dit est « du pipo »,
                          Vos remarques par ailleurs laissent penser que vous savez beaucoup de choses à force d’observation. Alors, le débat pourrait peut être s’élever et sortir des querelles de personnes pour entrer dans une phase passionnante : que savez vous que tous ces gens ne savent pas ?
                          Ne voudriez vous pas nous faire profiter et nous (in)former sur toute cette belle et positive expérience ?
                          Même si vous ne nous promettez pas la récolte du siècle peut être pouvez vous nous promettre de nous faire progresser ?
                          ce serait formidable...
                          Cordialement
                          EV

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                          • > « tout ça c’est du Pipo » 15 septembre 2005 09:11

                            Bjr Monsieur EV,
                            puisque ce n’est pas du pipo, voulez vous avoir l’amabilité de me citer le titre d’un ouvrage fait par des spécialistes(?) qui permet 1- de savoir ce qu’il faut faire pour avoir des truffes(mélano bien entendu) et 2- qui permet d’avoir avec (presque) certitude des mélanos.
                            cordialement CM

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                            • > Forum truffe-reine 15 septembre 2005 10:36, par DG

                              Bonjour Monsieur,

                              M. Maurice C. prodigue des conseils spécialisés pour la melano sur son forum de la truffe-reine. L’adresse est disponible et cliquable sur cette page.

                              DG

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                              • > Forum truffe-reine 15 septembre 2005 13:06

                                Bjr M DG,
                                je ne prodigue pas des conseils spécialisés, car à ma connaissance il n’existe pas de spécialiste en matière de truffes, mes posts ne sont que le reflet d’observations et constats.
                                Cordialement CM

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                                • > Forum truffe-reine 15 septembre 2005 13:54, par DG

                                  Je voulais dire « conseils spécialisés » portants sur la melano en particulier, puisque votre forum est essentiellement consacré à Tuber melanosporum et moins à uncinatum/aestivum. J’invitais donc les gens à vous contacter ou discuter avec vous s’ils veulent en apprendre plus sur vos observations dans la nature et confronter leurs points de vue. Voilà tout !

                                  Didier

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                          • > « tout ça c’est du Pipo » 15 septembre 2005 12:56

                            Bjr Monsieur EV,
                            Quand vous plantez sur un hectare (dont vous avez sur les conseils des hauts techniciens ou formateurs fait une analyse de sol et que cette analyse donne en conclusion bon pour la truffe), env. 300 plants * truffiers *(appellation mensongère) certifiés mycorhisés par la mélano, que vous avez suivi ce qui est dit dans les manuels spécialisés pour mener à bien votre plantation et que 15 ans après vous trouvez quelques brumales sous une vingtaine d’arbres et même parfois rien, pouvez-vous me dire quel nom faut-il donner à cette magouille ?
                            Pouvez-vous me dire comment des gens à qui la FFT a décerné le titre de formateur en
                            trufficulture ( mot pour ma part incorrect car la truffe n’est pas une culture), gens qui pour la pluspart n’ont jamais planté un arbre et encore moins cavé une truffe, peuvent
                            venir vous donner des conseils sur les truffes, alors que ce n’est que par observation que l’on peut avec grande difficulté émettre un avis ?
                            Cordialement CM

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                          • > Mr EV pour élever le débat ? 19 septembre 2005 20:52

                            Bsr Monsieur EV,
                            vous parlez d’élever le débat ? Mais alors pourquoi ne répondez vous pas aux questions que je vous ai posées ? Pour qu’un débat puisse avoir lieu faudrait-il encore avoir le courage de ses opinions et les exposer clairement pour qu’un dialogue s’ouvre.
                            Or je constate qu’à chaque fois dès que mes questions pertinentes sont posées il n’y a jamais de réponses.
                            Et pourtant les faits sont bien présents, il y a à ce jour au minimum 2.5 millions de plants mycorhisés par la mélano(?) qui ont plus de 15 ans en sachant qu’il y a en moyenne 30 tonnes de truffes et que la majorité proviennent du sauvage, faites le calcul et vous verrez que les 80 k/Ha que l’on vous promet sont très très loin de la réalité.
                            Dans ces conditions puisque vous avez l’air satisfait de ces mensonges il ne faut pas venir me faire la morale car cela ne sert à rien, essayez plutot de vous en prendre à ceux qui vous racontent ces salades.
                            cordialement CM

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                            • > Mr EV pour élever le débat ? 20 septembre 2005 07:50

                              Toujours aussi aimable, Maurice.

                              Stéphane

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                              • > Mr EV pour élever le débat ? 22 septembre 2005 11:34

                                Bjr Monsieur Stephane,
                                si la vérité vous dérange cela ne regarde que vous et si vous pensez qu’en approuvant
                                des informations trompeuses vous êtes dans le vrai c’est dommage pour vous.
                                salutations CM

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                            • > Mr CM de la part de EV 29 septembre 2005 17:51

                              Ma question n’appelait pas des questions de votre part, mes plutôt des réponses...
                              Que savez vous donc Mr CM qui n’avez que la critique à la bouche, qui vous rende si supérieur à tous ces gens que vous méprisez ?
                              Si j’ai été muet jusqu’à ce jour en lisant vos interrogations agressives, c’est que je ne vois pas ce que vous avez apporté jusqu’à présent pour élever le débat au dessus de vos humeurs (mauvaises d’ailleurs).
                              Dites nous, s’il vous plait, l’importance de vos plantations, de vos truffières naturelles, de vos récoltes. Quelles sont vos connaissances et vos observations, si modestes et peu prétentieuses soient elles, si improbables à reproduire sur d’autres terrains, qui vous permette tant de hargne et de bile...
                              cordialement pourtant
                              EV

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                              • > Mr EV 29 septembre 2005 19:00

                                Bsr Mr EV,
                                c’est exact je critique ( critiques fondées sur du réel) mais sachez que ce n’est pas dans mes habitudes de mépriser quiconque. Cela m’étonnerait d’ailleurs que vous trouviez une seule personne qui puisse l’affirmer, cela se voit que vous ne me connaissez pas.
                                Pour mes humeurs que vous trouvez *mauvaises*, je ne comprends pas très bien car
                                si dire des vérités cela s’appelle de la mauvaise humeur, alors oui je suis de mauvaise humeur.
                                En tous cas je constate que vous ne m’avez pas apporté de réponses à mes questions pourtant simples cela prouve bien que vous n’avez rien à opposer à mes vérités( vous allez encore dire que je suis de mauvaise humeur).
                                Ma position est pourtant claire :
                                1 Je dis que la truffe n’est pas une culture.
                                2 Que les plants mycos n’ont pas apportés de progression, c’est plutot le contraire.
                                3 Qu’il n’existe ni tecnicien et encore moins de formateur en matière de truffes.
                                4 Et enfin que tout ce que l’on vous préconise pour obtenir des truffes est faux.

                                1 on ne sait pas cultiver la truffe pour plusieurs raisons, on ne connait pas son cycle, on ne connait pas les éléments du sol qui favorisent les truffes, on ne sait pas de quoi se nourrit la truffe,en résumé on ne connait rien, comment dans ces conditions peut-on la cultiver ?
                                2 Les plants mycos c’est une affaire commerciale qui en plus permet d’avoir des subventions et c’est tout car si vous êtes un petit peu raisonnable vous pouvez très bien faire le calcul et vous serez bien obligé de constater que les résultats ne sont pas présents.
                                3 Comment peut-on être technicien ou formateur quand on ne connait rien du végétal
                                que l’on veut faire prospérer ?
                                4 Effectivement tout ce qui est préconisé est contraire à ce que l’on voit sur le terrain et cela je vous le prouve quand vous le voulez (mélano car je ne connais pas l’uncinatum).
                                Pour répondre à vos questions mes boisements représentes 15 Ha tout en chêne vert sauf 1 parcelle de pubescents.
                                Enfin je n’ai ni rage ni bile je dis tout simplement ce que le terrain m’a montré, et ça ce n’est que du réel pas du on-dit.
                                Je ne trompe personne car je dis la vérité du terrain ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde.
                                Cordialement MC J’oubliais effectivement ce qui se fait à un endroit ne peut se reproduire ailleurs pour la simple raison que c’est le sol qui permet d’avoir des truffes et non l’arbre et comme le sol change tous les mètres il est donc difficile d’imiter.

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                                • > Mr EV 30 septembre 2005 10:43

                                  Bonjour, Mr CM et Ev, je viens simplement dire que suis d’avis avec Mr Cazuax sur l’importance du terrain, on ne peut espèrer avoir des truffes sur un mauvais terrain même en plantant le plus mychorisé des arbres.

                                  Pour ce qui est des formateurs, je n’en connais pas mais je pense qu’il est peut etre plus judicieux d’apprendre par soi même afin d’eviter des reproduction de « cichés » qui s’ils ont marché sur certaines plantations ne sont pas forcément à suivre pour d’autres avec des conditions différentes (terrain, climat...).
                                  Je me mefie des conseils tout faits de ces formateurs, il y en a certainement des bons parmi les mauvais, à nous de faire le tri.

                                  Salutations.

                                  Stéphane

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                                • > Mr EV 3 octobre 2005 19:31

                                  Cher Monsieur MC,
                                  Enfin des réponses, Merci.
                                  Alors nous allons pouvoir entrer dans le concret..
                                  Mais d’abord, ne croyez pas que je trouve vos propos « négatifs » ni que je désapprouve le principe de la critique, simplement, de mon point de vue, c’est plus interressant d’avoir une approche critique lorsqu’elle s’appuie sur une vraie expérience, et qu’elle comporte aussi des réponses sur ce qu’il faut faire..même si toute information doit être prise avec circonspection puisque probablement chaque terroir a sa personnalité, et produit des différences dans le comportement de la truffe.
                                  Alors pour en revenir aux deux premiers points que vous abordiez,
                                  1-je suis d’accord avec vous que la truffe n’est pas une culture au même titre que la pomme de terre par exemple. Evidemment. Mais par contre, même si on ne sait pas distinguer ce qui réellement produit ou favorise un résultat dans toutes les pratiques « culturales » liées à la truffe, on ne peut pas nier que la tradition et la transmission,fut-elle orale, des premiers caveurs, comporte des « pratiques culturales ».
                                  C’est donc une ambition déjà ancienne de « cultiver » la truffe...ne pensez vous pas qu’il s’agit donc d’une bataille bien « sémantique » ?
                                  2- Pour les plants mycos, je suis assez d’accord avec vous à une petite nuance près : les plants micos sur des terroirs sur lesquels il reste des truffières naturelles, c’est sans intérêt, puisqu’il reste forcemment dans les sol disons (même si le terme est impropre) des traces de mycelium ; Les truffières naturelles en place étant un indice interessant que la terre n’a pas perdu ses qualités (même si on ne sait pas les énoncer) propice à la venue éventuelle de truffes.
                                  Par contre, il reste une interrogation sur des terres qui ont autrefois été le lieu de truffières, et sur lesquelles il ne reste pas d’arbres en production ; Il n’est pas impossible que dans ce cas précis les plants mycos soient interessants, même si pas plus que le semis de glands et l’ensemencement à la truffe. Qu’en pensez vous ?
                                  POur les terres qui n’ont jamais été le lieu de truffières, on peut toujours essayer de s’amuser, mais je reste perplexe, quels que soient les protocoles.
                                  Pour votre troisième point, je verrais volontiers les choses différement de vous. Ces gens qui font des formations et que l’on qualifie de « formateurs » sont comme tous les formateurs dans toutes les matières vivantes (y compris la médecine, la chimie, la biologie, ma botanique etc.) ils essaient de faire connaitre l’« état de l’art » c’est à dire le peu que l’on sait, en sachant que probablement chaque terroir diffère de son voisin.
                                  Par contre, ils présentent un avantage presque sans précédent en matière de truffes : ils créent le débat, et font se rencontrer des passionnés de ce champignons. Les échanges provoqués permettront peut être de mettre à jour des pratiques « transmissibles », et de favoriser la mise en commun de nos observations de terrain...
                                  En somme nous sommes au début d’un processus qui pourrait aboutir à de vraies découvertes, que certains d’entre nous ne verrons peut être pas, mais c’est quand même interessant de porter chacun sa pierre à l’édifice.
                                  Merci donc de réagir si vivement lorsque l’on vous provoque un peu.
                                  Et peut être pourrions nous à ce stade comparer nos observations..
                                  Par exemple, quelles ont les espèces végétales qui vous semblent présentes spécifiquement sur les abords de vos arbres en production. Acceteriez vous que nous allions chacun de notre côté les inventorier, avec nos modestes moyens, et que nous en échangions la liste ?
                                  Mon but est simple dans cette approche : la botanique étant plus avancée que la trufficulture (il faut bien la nommer), peut être que la connaissance de ces plantes nous donnera des indications sur certaines qualités de la terre « à truffes » utiles directement ou en corrolaire, peu importe pour l’instant.
                                  On pourrait faire de même sur les emplacements de nos truffières où nous n’avons jamais rien cavé...?
                                  cordialement
                                  EV
                                  PS au fait, je ne suis pas un monsieur.....

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                                  • > Mme ou mlle EV 3 octobre 2005 21:15

                                    Bsr,
                                    beaucoup de questions dans votre post, mes réponses dans le désordre, en premier vous dites trufficulture( il faut bien la nommer) et bien soyons logique puisque la culture de la truffe n’existe pas, employons le mot truffophilie(ce nest pas de moi) il conviendra très bien et cela ne *trompera* personne, car lorsque l’on emploie le mot culture cela signifie *que l’on sait produire*.
                                    Vous dites que les formateurs servent à faire connaître l’état de l’art, alors là je suis curieux de savoir comment des gens qui n’ont jamais planté un arbre et encore moins cavé une truffe peuvent initier l’art de la truffe ? Je ne pense pas qu’il faille avoir un diplome bidon pour organiser une réunion autour de la truffe.
                                    Je ne pense pas que planter sur une terre où l’on a trouvé des truffes donne des résultats satifaisant car je pense que les truffes ont épuisé un ou plusieurs éléments qui lui permettent de se développer. Je reste persuadé qu’il faut partir sur un sol vierge et propre( n’ayant pas été souillé par divers produits).
                                    Pour l’inventaire des plantes cela ne sert strictement à rien je pourrai vous citez des tas d’ex.la seule chose qui compte c’est d’avoir des plantes calcicoles, et encore cela ne veut pas dire grand’chose.Cela sert uniquement de savoir qu’on a un terrain calcaire.
                                    Pour vous en citez , vous avez le thym, lavande, sédum ,épervière piloselle, le chiendent
                                    la truffe adore, le cade( genévrier sauvage) etc..
                                    Mais ce n’est pas parce que vous avez ces plantes sur votre terrain qu’il y aura des truffes. Donc je ne vois pas à quoi cela servirait.
                                    Ce dont on a besoin c’est de savoir de quoi se nourrit la truffe pour que l’on puisse faire les corrections au niveau du sol.
                                    Enfin je terminerai pas votre dernière phrase, vous dites sur* vos truffières où vous n’avez jamais rien cavé* comment dans ces conditions parlez vous de *truffières*
                                    vous voyez que je n’ai quand même pas tort de dire que l’on emploie des mots non appropriés et qui trompe les gens dans leur finalité.
                                    la truffe c’est un folklore et il permet de passer de merveilleux moments de convivialité
                                    alors essayons de le transmettre tel quel ce sera le plus grand bien que l’on fera à la truffe.
                                    Bien à vous CM

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                                    • > Mme ou mlle EV 4 octobre 2005 04:44

                                      Bjr Mme ou Mlle EV,
                                      Je pense que vous n’avez pas compris le problème de la truffe.Il faut que vous compreniez que la truffe n’est qu’une question de composition d’un sol auquel bien sur viennent s’ajouter d’autres maillons (vie,climatetc.) mais tant que vous n’aurez pas un sol favorable rien ne pourra y faire pour avoir des truffes.
                                      Si je m’élève quand j’entends parler de technicien, formateur ou tout simplement d’analyse de sol c’est parce que l’on ne * connait rien de rien* alors pourquoi vouloir tromper les gens en essayant de faire croire que l’on maîtrise ce champignon ?
                                      Par ex. combien d’analyse de sol des centaines voir des milliers ont eu pour conclusion sol bon pour la truffe et comment 15 ans plus tard toujours rien tout simplement parce que l’on ne connaît pas les critères d’un sol favorable.
                                      C’est comme les techniciens ou formateurs, vous dites qu’avec eux des réunions vont se faire, d’abord des réunions il y en a eu avant eux alors je ne comprends pas bien.
                                      Par ailleurs un technicien est une personne censée maîtriser son sujet, comment peut-on maîtriser un produit dont-on ignore tout. De même pour les formateurs, pour former il faut savoir, qu’est-ce qu’un formateur sait ? je voudrai bien le savoir, ah oui il faut un sol calcaire,vivant et drainant mais cela ne veut strictement rien dire. Il faut planter l’espèce que l’on voit pousser dans l’environnement, cela également ne veut rien dire, est-ce qu’il faut tailler ou ne pas tailler ils n’ont pas la réponse faut-il travailler ou pas le sol ils n’ont pas la réponse, faut-il arroser ou pas ils n’ont pas la réponse, alors est-ce que quand je dis que tout cela est bidon j’ai tort ?
                                      Bien entendu tout ce que je viens d’énoncer je le prouve sur le terrain, pas sur un papier comme le font tous ces personnages, car en truffe c’est le terrain qui vous montre éventuellement la marche à suivre et elle est très compliquée car comme je l’ai déjà dit le sol change presque tous les mètres, cela se voit très bien le long des routes lorsqu’il y a des chantiers.
                                      Quand aux réunions à part le repas qui change tout le reste est toujours pareil et je sais de quoi je parle, si vous avez une nouveauté merci de la citer.
                                      Au fait je reste ouvert à toutes discutions mais ce n’est pas en critiquant mes vérités
                                      que vous me ferez changer d’avis, pour cela il me faudrait des preuves de terrain.
                                      bien à vous CM

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                                  • > Mr EV 4 octobre 2005 00:10

                                    Bonsoir Mme ou Melle EV, je viens de lire vos notes et si je peux me permettre d m’imisser dans votre dialogue avec Mr CM, je dirais simplement que votre vision me parait tout a fait juste.

                                    Je souhaiterais réalise également une observations des truffières naturelles et artificielles sur différents point et notamment au niveau botanique et bien évidemment partagées ces observations. Néanmoins je ne vis et ne ramasse pas des truffes là où il est coutume courante de le faire car ma plantation et mes récoltes se font entre Lyon et Genève.

                                    Quant à vous prpos sur les formations, je pense en effet qu’elles permettent le débat un peu comme les réunions de « brain storming » pratiquées en marketting et commerce, où le but est de chercher un axe, un chemin de développement.

                                    Salutations.

                                    Stéphane

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                                  • > Mr EV,excuse Mme ou Mlle 4 octobre 2005 19:36

                                    Bsr chère passionnée,
                                    vous voulez des réponses et bien c’est très simple vous faites tout le contraire de ce que vous lisez dans les manuels spécialisés de la truffe. Un ex. on vous préconise de tailler pour donner la forme d’un cone renversé pour parait-il permettre au soleil de venir jusqu’au tronc et bien il faut faire le contraire et avoir un arbre qui ressemble plutôt à un sapin de noël pour empécher justement au soleil d’arriver jusqu’au tronc.
                                    Pour l’arrosage c’est pareil on vous parle de cumul dans un mois cela est tout faux il ne faut jamais faire de cumul en matière de truffes.Etc.
                                    Bien à vous CM

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                                    • > Cher Mr CM 7 octobre 2005 11:37

                                      Bonjour Monsieur,
                                      merci de vos indications sur la taille. En effet je tourne autour du sujet depuis un long moment maintenant ; je constate comme tout le monde que lorsqu’on taille l’arbre pour en dégager le pied légèrement, on obtient aussi un abaissement proportionnel de l’humidité et de la fraicheur si essentiel lorsque le soleil est très fort (juin à mi aout). Or j’ai bien compris que l’hypgrométire de la terre est un élément important pour favoriser le développement de la truffe puisqu’il y a même des gens qui arrosent...
                                      Moi je préfèrerai trouver un moyen d’économiser l’eau de la terre, par le paillage et éventuellement certaines actions de taille, et n’avoir pas d’actions qui risquent d’introduire dans le sol des réactions que je ne maitriserai pas, et ne verrai peut être que trop tard.
                                      Donc jusqu’à présent quand j’ai taillé mes arbres, d’abord j’ai essayé de garder « l’ampleur de l’arbre » en me disant aussi que si ce qui est en dessous ressemble à ce qui est en dessus, il vaut mieux laisser l’arbre prendre de l’ampleur.
                                      Mais j’ai aussi essayé de « desépaissir » pour que si il pleut pendant les periodes cruciales d’été, l’eau bénéficie un maximum à l’arbre, jusqu’à son pied : elle ruisselle sur le houppier, mais elle traverse aussi.
                                      Et puis aussi, je taille lorsque les arbres sont très proches les uns des autres, c’est à dire que je cherche à ce qu’ils se complètent plus qu’ils ne se gènent.
                                      Mais en dépit de toutes ces réflexions préalables, je suis sure qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire....
                                      Le vrai sujet pour moi, qu’il passe par la taille ou par autre chose, c’est l’économie de l’eau que la terre a engrangée naturellement, pour n’avoir rien d’« étranger » à ajouter.

                                      Qu’en pensez vous ?
                                      A bientôt
                                      EV

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                                      • > Cher Mr CM 8 octobre 2005 09:34

                                        Bjr EV,
                                        comment économiser l’eau que la terre a engrangée ? Il est très difficile du moins pour moi de vous donner le sésame mais en essayant d’approfondir je vais quand même essayer.
                                        Ce que vous devez savoir déjà c’est que la truffe ne peut se dévelloper qu’en sol aéré.
                                        Or un sol aéré n’a pas un besoin en eau important. Vous en avez la preuve avec les sols de la région de Richerenches où les sols sont en général sablonneux.
                                        Il faut donc aussi savoir que la texture du sable est plus grosse que celle de l’argile, c’est pour cette raison que les sols ayant + de 30% d’argile sont néfastes pour avoir des truffes, car un argile qui sèche empêche tout aération du sol ( il en va de même s’il est trop mouillé) pour ex. vous mettez un sac plastique sur votre tête vous ne tiendrez pas longtemps, il en va de même pour la truffe. Il est donc très difficile d’obtenir un juste équilibre avec les sols argileux.
                                        Maintenant pour l’eau, le paillage n’est à employer que sur du sable car sur l’argile il y a presque toujours des champignons indérisables(diverses moisissures).
                                        Il faut aussi se rendre à l’évidence que lorsqu’il n’y a pas d’eau de début juin à la fin aout il n’y a pas de truffes et là seul l’apport d’eau permettra de sauver la situation même en sol sablonneux.
                                        Par ailleurs il est très difficile de faire une analyse précise de la situation pour la simple raison qu’il n’y a rien d’identique à quelques mètres pres et même à 1 mètre près.
                                        En effet si l’on prend 2 arbres voisins, il peut y avoir 2 textures de sol différentes, donc qui ne réagissent pas de la même façon. Puis vous pouvez avoir une végétation différente(cela est fréquent) or chaque plante ne réagit pas comme sa voisine, puis vous avez la forme de l’arbre qui varie d’un à l’autre. Comment dans ces conditions pouvez-vous faire, Car ce qui sera peut-être bon pour un arbre(du moins pour le sol) sera mauvais pour l’autre. Il est donc très difficile de maîtriser une pratique vu la complexité du contexte qui n’est presque jamais identique.
                                        C’est pour ces raisons que j’essaye de faire comprendre et admettre que ce ne sont pas avec des discours, des livres ou des plants mycos que l’on fera des truffes, la
                                        complexité de l’ensemble ne pouvant permettre une reproduction de pratique adéquate.
                                        Pour terminer le fait de tailler des arbres proches ne sert strictement à rien, là aussi bonjour les conseils *plantez serrer vous aurez des truffes plus vite* un mensonge de plus, car vous même reconnaissez que les arbres se gènent.
                                        Quand j’affirme que tous ce qui est dit par des soi disants pros c’est du pipo je sais pourquoi. Que l’on ne soit pas d’accord avec mon avis, pourquoi pas mais que l’on me démontre alors que je suis dans l’erreur mais avec du concret pas du on-dit.
                                        Bien à vous CM

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                                        • > Mr MC 8 octobre 2005 18:56

                                          Merci de vos informations sur la nécessité de garder un sol aéré et raisonnablement humide. Bien sur que le sol est un assemblage de terroirs, et que certains sont plus asphyxiants que d’autres pour les truffes compte tenu de leur granulométrie. Sur ce point je suis d’accord avec vous.
                                          De même que je constate comme vous que des arbres trop serrés se gènent. mais en ce qui me concerne, je n’ai pas planté, ce sont des chênes verts qui poussent naturellement, sur une terre actuellement et historiquement (avec un petit h, bien sur !..)propice à la venue de la truffe. Donc si ils se gènent, je tente de les faire cohabiter plus harmonieusement par la taille. D’où aussi mon désir de les désepaissir.
                                          Mais pour revenir à la gestion et à l’économie de l’eau dans les périodes sèches, je suis d’avis, contrairement à vous que les paillages sont valables sur tous terroirs, il suffit de l’adapter en essences qui le constituent, et en construction. D’autre part, je tourne autour de l’idée, depuis cet été que, comme les terroirs sont très petits et nombreux, il y en a forcément certains qui sont plus naturellement durablement humides que leurs voisins. C’est ceux là qu’il faut chercher le plus près possible des arbres en production. parce que même si ces fameux terroirs changent tous les mètres, l’eau les traverse aisement, et les végétaux aussi les traversent pour aller vers l’eau... C’est dans cette optique que je vous ai parlé d’observer les plantes du milieu, parce que si elles sont toutes calcicoles, elles ont la particularité singulière d’être plus ou mons avides d’humidité ou résistantes au sec (en particulier on peut déjà distinguer les plantes grasses des plantes aromatiques). Donc ces fameuses plantes sont un premier indice pour détecter les lieux les plus durablement humides, très interessants à pailler, puisqu’on amplifiera juste leur qualité naturelle de réserve d’humidité....
                                          Je suis sure qu’il y a plein de gens qui savent des choses là dessus, chacun pour leur terroir...
                                          Et vous ?
                                          cordialement
                                          EV

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                                          • > Mr MC 8 octobre 2005 18:57

                                            Pour ce qui concerne l’arrosage, comment savez vous qu’il faut compenser la secheresse, quels sont les indices sur lesquels vous vous appuyez ?
                                            je suis curieuse de la réponse
                                            cordialement
                                            EV

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                                            • > Mme/Mlle EV 9 octobre 2005 10:57

                                              Les indices sont très faciles, si vous n’avez pas d’eau début juin et début aout, c’est à dire en gros 60 jours sans eau, vous n’aurez pour ainsi dire rien ou presque rien seul les sols sablonneux et ils ne sont pas nombreux à part la région de Richerenches, pourront vous donner quelques truffes. Par contre si vous avez apporté un peu d’eau
                                              env 15/20 litres/M2 début juin et début aout vous ne serez pas bredouilles disons que vous pourrez faire une bonne omelette pour régaler vos amis (es).
                                              Je pense qu’il y a assez de résultats pour l’affirmer les apports sur les marchés le prouvent aisément. Ce sera d’ailleurs le cas encore cette année partout où il y a eu la sècheresse.
                                              Par contre si je ne maîtrise pas grand’chose par contre pour l’arrosage il n’y a pas de problème.
                                              Bien à vous CM

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                                            • > Mme/Mlle EV 9 octobre 2005 20:06

                                              Bsr, l’observation du terrain vous montre ce qu’il faut faire et c’est à partir de ces observations que j’ai pu concevoir un programme d’apport d’eau. Cela se fait à partir de relevé et il faut être sérieux dans le suivi de ces relevés.
                                              Bien entendu cela concerne uniquement la mélano.
                                              Bien à vous CM

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                                          • > Mme/Mlle EV 9 octobre 2005 10:47

                                            Bjr,
                                            je regrette de vous décevoir mais le paillage n’est pas bon pour toutes les terres, si vous paillez sur un sol qui a entre 20et 30% d’argile vous aurez*toujours* des problèmes de moisissures. J’entends par paillage mise en place de paille, si vous employez des branchages il y a moins de risques, par contre si vous voulez vraiment apporter une forme de paillage et sans risque pour sol argileux vous faites des tas de pierres et là vous avez la réponse à votre problème car non seulement les pierres
                                            permettent d’ombrager le sol mais en plus elles gardent l’humidité car la pierre quoiqu’on en pense est une petite éponge.
                                            Vous dites que votre terre est * propice * à la venue des truffes ? Sur quel critère vous basez-vous pour une telle affirmation ? Je suis incapable de dire qu’une terre sera propice à la truffe merci de m’éclairer à moins que ce soit secret ?
                                            Pour vos plantes je vous ai déjà formulé une réponse, à savoir que ce n’est pas parce que vous allez avoir telle ou telle plante que vous aurez une * place * à truffes. Un ex.
                                            sous un arbre vous pouvez avoir du sédum (courant ) sur tout le dessous, et bien normalement si je suis votre raisonnement si j’ai une truffe d’un coté je devrai en avoir tout autour puisque le sédum est partout or rien ? Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de paramètres qui ne permettent pas d’avoir les mêmes conditions de * milieu * tout autour de l’arbre. Sol plus ou moins différent, vent plus ou moins dominant, humidité du sol différente suivant l’exposition, pluie ne mouillant pas de la même façon suivant comment elle tombe( un coté peut-être moins mouillé que l’autre), etc,etc.
                                            Par ailleurs s’il faut de l’humidité pour avoir des truffes il ne faut pas qu’elle soit constante, c’est même préférable d’avoir un sol sec plutot qu’humide je parle pour la mélano car pour uncinatum/aestivum je pense par contre que l’humidité est plus avantageuse.
                                            Bien à vous CM

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                                            • > Mr CM 9 octobre 2005 18:55

                                              Merci de ces réponses, surtout pour la complément en eau, sur ce sujet, j’aurai surement encore des tas de questions.
                                              mais concernant le fait de savoir que mon terrain en propice à la truffe, c’est très simple et ce n’est pas un secret, c’est parce qu’il y en a ...j’en ai déjà cavé, même si je les trouve petites (on voudrait toujours la lune) , et que tous les anciens du coin m’ont confirmé qu’il y en avait toujours eu.
                                              Pour le plantes je ne dis pas queleur présence indique qu’il y a des truffes, je vous dis plus logiquement qu’elles sontplus ou moins fragiles au sec suivant les espèces, et que donc, leurs réactions en période sèche permet de voir les coins où la terre garde mieux une réserve disons de fraicheur. Par exemple, il y a deux ans lorsqu’il a fait tellement sec, en marchant sur mon terrain, je pouvais distinguer clairement le dessin des zones qui se désséchaient progressivement, pour finir par identifier les coins qui n’ont pas souffert du sec jusqu’aux vraies pluies de décembre (360 mm en un jour et demi).
                                              Après les pluies j’ai pu identifier les zones qui se drainent le mieux, c’est à dire, bizarrement, pas forcement celles qui se déssechent en premier. Là je n’ai pas compris d’ailleurs.
                                              Pour ce qui concerne la permanence de l’humidité, j’ai bien compris que cà n’est pas une bonne chose, mais je n’ai pas l’impression d’être confrontée à ce problème. Mais qui sait, je n’ai pas fini d’en découvrir...
                                              Pour les apports d’eau, est ce que vous « donnez à tout le monde en même temps » ou est ce que vous dosez suivant les terroirs et les expositions, par exemple ?
                                              merci
                                              à bientôt
                                              EV

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                                              • > Mme/Mlle EV 9 octobre 2005 20:21

                                                Ce n’est pas parce qu’il y a un bon drainage que cela va sécher plus vite là aussi de nombreux facteurs entrent en jeu, cela se voit d’ailleurs très bien lorsqu’il a plu sur une parcelle labourée. Maintenant pour les apports d’eau normalement il faudrait faire différemment suivant les sols tout en respectant quand même les dates critiques, mais cela ne peut se faire que lorsque l’on a une dizaine d’arbres.CM

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                                                • > la truffe vous passionne 10 octobre 2005 17:25, par latruffe

                                                  Bonjour,
                                                  vous êtes passionnés de truffes, nous cherchons des investisseurs pour augmenter les plantations et notre négoce, nous sommes à votre disposition pour tous renseignements. Nous comptons sur vous pour nous aider à augmenter nos récoltes
                                                  car la demande est de plus en plus importante et il nous faut absolument agir vite.
                                                  Bien sincèrement Latruffe

                                                  repondre message

                                                • > Mr CM 10 octobre 2005 17:26

                                                  Evidemment, c’est logique. j’ai quinze hectares dédiés à cette activité, ça fait plus que quelques arbres.Est ce que vous utilisez une qualité d’eau particulière, par exemple de l’eau de pluie, ou est ce que vous avez un forage, ou bien accès à un canal d’irrigation. Pour moi l’eau du canal est trop polluée par les engrais et les azotes des exploitations agricoles intensives.
                                                  Ce matin je suis allée voir si il y avait des champignons, outre une cueillette « très comestible », j’ai trouvé une poussée significative de rouges des truffières, ou truffier, ou inocybe jurana. Sur des endroits ou je n’avais pas encore repéré de brulés : chemins bordés de chênes verts, Oliveraie bordée de chênes verts pas très entretenus.
                                                  Est ce que vous avez ce genre de cohabitant chez vous ?
                                                  Ces endroits sont assez ombragés, c’est à dire qu’ils ne recoivent que le soleil du matin. Est ce que par hasard on aurait là un exemple naturel et spontané de gestion économique de l’humidité de la terre ?
                                                  cordialement
                                                  EV

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                                                  • > Mme/Mlle EV 11 octobre 2005 18:00

                                                    pouvez vous me dire dans quel secteur vous êtes car vous parlez d’olivier je pense donc que vous êtes dans le sud ?
                                                    Vous avez entièrement raison de faire attention à la qualité de l’eau je pense d’ailleurs que ceux et celles qui en apportent ne font pas assez attention et après ils/elles s’étonnent qu’il n’y a plus de truffes ou alors de la brumale.
                                                    Nous faisons avec notre puit en prenant soin de remplir toutes nos réserves, car le puit
                                                    est presqu’à sec dès juillet (200l/ heure).
                                                    Pour les champignons j’aime bien qu’il y ait des sclérodermes.
                                                    Quant à votre question sur l’exemple naturel de gestion de l’humidité il est difficile que je vous donne un avis car là encore beaucoup trop de paramètres rentrent en jeu et il faudrait que je vois l’endroit pour peut-être avoir une opinion.
                                                    bien à vous CM

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                                                    • > Mr CM 11 octobre 2005 19:40

                                                      En effet, je suis dans le Sud Est, entre Avignon et Marseilles. Dans quel genre de récipient faites vous vos provisions d’eau ?
                                                      Moi aussi j’ai des sclérodermes, mais je n’ai jamais rien cavé dans les endroits où ils se trouvent.
                                                      Et vous, où vous situez vous ?
                                                      Cordialement
                                                      EV

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                                                      • > Mr CM 14 octobre 2005 08:07

                                                        je suis limite gard/herault, donc pas bien loin de chez vous.
                                                        L’eau est mise dans nos vieilles cuves en ciment et un bassin ciment.
                                                        Je suis étonné mais pas surpris que vous n’ayez pas de truffes là où vous avez des sclérodermes c’est bien pour cela que je ne cesse de dire qu’il n’existe pas de culture de la truffe car ce qui est valable à un endroit ne l’est pas à un autre.
                                                        bien à vous CM

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                                                        • > Mme/Mlle EV 14 octobre 2005 11:12

                                                          Si votre terrain permet de voir des marques à quel mois en voyez vous le plus ? Ici c’est entre le 15/10 et 15/11 à condition qu’il y ait de l’eau à ce moment car en général on les voit env.10 jours après.
                                                          bien à vous CM

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                                                          • > Mr CM 14 octobre 2005 14:54

                                                            Je n’ai jamais essayé de noter, donc je ne sais pas vous répondre précisemment sur les périodes où les marques sont les plus visibles.
                                                            Je peux essayer de vous donner quelques éléments cependant.
                                                            D’abord, certaines marques sont visibles en permanence, comme de véritables cas d’écoles. Mais pour ce qui concerne les marques qui ré-apparaissent ou que je décèle pour la première fois, c’est surtout à partir du mois de septembre, probablement (à vérifier dans l’avenir) après les premières pluies de fin des grosses chaleurs.
                                                            Plus généralement, j’observe une évolution régulière du site dans son ensemble, c’est à dire un éclaircissement de la végétation herbeuse jusqu’à apparition de brûlés, en particulier sur les parcelles dont les arbres ont été taillés légèrement chaque année depuis maintenant trois ans. Je vois donc que la taille, si elle ne produit pas partout les mêmes résultats, induit quand même une tendance favorable à l’apparition de brûlés. La sècheresse de ces deux dernières années, dans la mesure où je n’ai pas encore osé apporter des compléments d’eau, m’a laissée sur ma faim quant à la récolte, mais les premiers indices me laissent bon espoir. C’est d’ailleurs ce constat qui m’a fait choisir de ralentir encore le rythme des tailles, pour plancher plus sur le paillage, les compléments en eau, et peut être certains allègement ou assouplissement du sol lorsque je suis sur des terroirs productifs(truffes petites) mais assez argileux pourtant. Et là, je ne crois pas aux bienfaits du travail mécanique, avec des engins lourds et qui tassent, donc il faut trouver des apports et une « pratique » que certains qualifieraient de...culturale !?, pour aérer la terre sans casser les mottes. Je pense au paturage de moutons pour les apports, sur le long terme bien sur.
                                                            Qu’en pensez vous et avez vous une suggestion sur le travail de la terre ?
                                                            cordialement
                                                            EV

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                                                            • > Mme/Mlle EV 15 octobre 2005 12:00

                                                              je vais essayer de répondre, déjà pour la « pratique » culturale, je dirai pratique expérimentale étant donné que l’on ne sait pas si les résultats pourront être assortis de résultats positifs, car quand on « cultive » on « récolte ».
                                                              Pour le travail du sol, c’est un peu plus compliqué pour la simple raison que le sol change très vite et vu votre surface vous avez du vous en rendre compte. Il arrive même que d’un côté de l’arbre on soit avec une tendance sableuse alors que de l’autre ce soit argileux.
                                                              Dans ces conditions comment faire ?
                                                              Je pense quand même que l’on peut passer un griffon avant le débourrage des arbres sur un sol argileux alors que l’on peut s"en passer sur un sol sableux.
                                                              Le but de l’opération étant d’aérer le sol argileux, le sable l’étant d’office vu sa granulométrie.
                                                              Mais ce n’est quand même pas une obligation si l’on peut apporter de l’eau.
                                                              Par contre il y a 2 points que j’essaie de comprendre :
                                                              1- pourquoi les truffettes ne grossissent pas en même temps alors qu’elles naissent en même temps.
                                                              2- quel élément fait plus ou moins grossir la truffe.
                                                              Au fait pour la taille qui fait augmenter les brulés, permettez moi de rester septique.
                                                              bien à vous CM

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                                                              • > Mme/Mlle EV 15 octobre 2005 17:36

                                                                j’ai oublié de répondre pour les moutons. Vous parlez de les faire paturer là je vous dis que je ne pense pas que ce soit bon car à force de piétiner ils vont tasser le sol, par contre s’ils ne font que passer pourquoi pas (bien sur je peux être dans l’erreur).
                                                                Au fait pour en revenir à la taille qui fait augmenter vos brulés, si je devais faire un travail je passerai avec un griffon profond 20/30 cm pour couper les racines car là je suis certain que de nouvelles racines vont se faire par contre quand on taille on ne sait pas ce qui se passe.Il y a très longtemps j’avais demandé à gaby Callot de travailler sur ce point, cela avait commencer à l’Inra d’Avignon et puis sans suite.
                                                                bien à vous CM

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                                                                • >Mr CM 15 octobre 2005 18:45

                                                                  Pour les moutons, il s’agit de les faire paturer, pas de les parquer. Il reste encore des troupeaux ici, dont les bergers cherchent des espaces à inclure dans un parcours de pature pour leur bétail. Leurs déjections sont génératrices d’activité microbienne et favorisent l’activité des insectes et des vers.
                                                                  Pour revenir à la taille, je ne m’avancerai pas sur l’impact que l’on a sur les racines, je dirais plutôt que c’est la question de l’éclairage qui est en cause. Par ailleurs, on sait que les végétaux poussent systématiquement leurs racines vers les espaces où ils trouvent de l’eau et des nutriments (encore les petites crottes de mouton, l’humidité et les sols aérés par la faune microscopique) ; De là à savoir comment les plantes savent vers où elles doivent pousser leurs racines, alors là, mystère.
                                                                  Par exemple, comment un cyprés sait il qu’il faut glisser ses racines autour d’une canalisation d’écoulement d’eau étanche, pour la cerner, la faire éclater et obtenir le boire et le manger ? Pour les racines de surface des chênes, on peut se poser la même question, tout en constatant, que les racines vont bien vers les endroits qui leur conviennent.
                                                                  Cordialement
                                                                  EV

                                                                  repondre message

                                                              • > Mr CM 15 octobre 2005 18:28

                                                                Plusieurs réponses à vos remarques, même si je ne peux pas prouver ce que j’avance, je procède par analogie.
                                                                Pour les truffettes, je ne pense pas qu’elles naissent simultanément, mais par « volées » étalées sur plusiseurs semaines, comme tous les champignons et tous les fruits de la planette. Pourquoi penser systématiquement à la stricte exception dans le genre végétal dès qu’il s’agit de la truffe ? Dans le règne vivant, à part les anémones de mer, je ne connais pas {a priori} d’espèce sauvage dont toute la population se reproduit dans la même semaine, c’est plus nuancé que cela.
                                                                D’ailleurs, si vous cavez depuis longtemps sur le même territoire, vous avez peut être constaté comme moi que les arbres produisent toujours dans le même ordre. Vous connaissez ceux du début de saison, et ceux de fin de saison , pour pousser le raisonnement jusqu’à la caricature. Mais donc, les arbres (et/ou les productions) ont des saisons
                                                                Pour ce qui concerne le grossissement de la truffe, j’ai une réponse paradoxale qui est plutôt une hypothèse : le développement volumique de la truffe est le résultat de deux facteurs qui se combinent ou s’opposent : le niveau hydrique de la terre, et la rétraction de la terre en phase d’assèchement. Je m’explique de ce charabia : quand la terre est humide, elle est plus souple (même si argileuse), et la truffe dispose d’éléments nutritifs dans un terrain souple, donc elle grossit. Quand la terre se rétracte ou se durcit, parce que suivant sa composition elle manque d’eau pour être souple, à ce moment, la truffe souffre simultanément de manque d’espace, et d’asphyxie, et si elle ne meurt pas, en tout cas elle grossit peu.
                                                                Maintenant, pour ce qui concerne la taille, ce n’est pas l’action en elle même qui me semble produire un effet, mais l’évolution que l’on insuffle au milieu, en augmentant l’arrivée de lumière et/ou la température, correspondant pour moi au catalyseur du développement mycélien. Par contre, à un certain stade, la taille perd son effet bénéfique, parce que la trop grande aération de l’espace de développement des racines et du mycelium produit son déssèchement .
                                                                POur ce qui me concerne, les premiers travaux que j’ai faits ont consisté à redonner de la lumière, par l’abattage d’un certain nombre de très grands pins. C’est en constatant l’effet très rapide sur les chênes (apparition ou extension notoire des brûlés) que j’ai compris l’intérêt que pourrait avoir une action modérée et régulière de taille.
                                                                De la même façon qu’il me semble (c’est une impression plus qu’une constatation pour l’instant) que le juge de paix en matière de taille, c’est l’apparition de rejets au pied de l’arbre concerné. Si il fait beaucoup de rejets, c’est qu’il a été trop brutalement dégagé.
                                                                Voilà ma perception sur ces sujets. le travail de la terre serait peut être un moyen supplémentaire d’aérer légèrement la terre, sans la dessécher, une fois qu’on a apporté de la lumière en quantité raisonnable. Mais je suis prête à penser comme vous, que l’apport d’eau pourrait dispenser du travail de la terre.
                                                                cordialement
                                                                EV

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                                                                • > Mme/Mlle EV 17 octobre 2005 11:14

                                                                  je vais de suite apporter une précision pour qu’il n’y ait pas de malentendu.J’ai dis que les truffettes naissaient en même temps cela ne voulait pas dire en 1 jour ou 1 semaine mais disons comme tous les fruitiers env. 2/3 semaines. Disons que je dis cela car je ne pense pas qu’il y ait comme vous le dites des volées ou des naissances étalées.
                                                                  Pourquoi car si l’on voit très bien les truffettes(couleur framboise) vers la fin juin début juillet par contre on n’en voit plus après, or s’il y avait des naissances échelonnées ou par volées on les verrait.
                                                                  Pour les arbres qui produisent dans le même ordre je n’ai jamais remarqué ce principe.
                                                                  Et pourtant j’ai constaté plusieurs sortes de phénomènes et qui ne se répètent pour ainsi dire pas.
                                                                  Par ailleurs pour en revenir sur vos propos, vous dites que les racines vont là où se trouvent eau et nourriture. Je ne sais si cela est réeelle car toutes les plantes n’ont pas pas le même type de racines (pivotantes,traçantes,en boule, etc) donc il est difficile de cerner ce problème. Un ex. la vigne en général les racines descendent, et bien si vous avez des vignes désherbées vous verrez que les racines sont en surface donc très loin de l’eau.
                                                                  Pour la taille vous dites que c’est en coupant des pins que vous avez fait évoluer les brulés, donc même si vous avez aéré vos chênes vous ne pouvez pas avoir la certitude que ce soit l’aération de vos chênes qui a permis cette évolution.
                                                                  Pour le grossissement je pense que vous êtes d’accord pour dire que cela se passe toujours après un orage, or que se passe-t-il certaines truffettes profitent de cet orage pour grossir et cela se fait très rapidement probablement 2/3 jours, pourquoi quand il y a un nid on en trouve des grosses et des petites alors qu’elles devraient être à peu près identiques ? Pourquoi elles ne grossissent pas toutes en même temps alors que la pluie est uniforme ? Car on peut voir des marques de juillet à décembre avec une majorité en octobre( suivant les secteurs) vous allez me dire c’est parce qu’il y a des volées, je n’y crois pas car je vous ai dit qu’on ne voyait les truffettes qu’à une certaine période et en général les volées se font dans le même secteur or pour les truffes ce n’est jamais le même endroit.
                                                                  bien à vous CM

                                                                  repondre message

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                                                                    Pour les saisons des arbres producteurs, je ne suis pas la seule à avoir remarqué ce phénomène.
                                                                    Même si les arbres sont trop proches les uns des autres pour qu’on puisse identifier exactement lequel est concerné par la production, on remarque quand même des saisons de production et de sommeil de certaines places à truffes.

                                                                    Pour ce qui concerne les racines, bien sur qu’il en existe différents types, mais c’est parce qu’il existe différents types de sols et différents végétaux, mais leurs racines ont toutes en commun d’aller chercher eau et nutriments... Pour le cas de la vigne, ce n’est pas parce que vous avez observé des racines en surfaces que les pivots ont disparu. La plante justement, en bonne opportuniste s’adapte à son milieu et profite de toutes les occasions supplémentaires de se nourrir en poussant des racines nouvelles vers les réserves qui apparaissent .
                                                                    Il en est de même pour l’olivier, il poussera des racines de surface pour profiter du goutte à goutte, mais il ne cessera pas pour autant d’être enraciné aussi en profondeur.

                                                                    Pour ce qui concerne l’évolution et le développement des brûlés, je peux attester sans difficulté que c’est l’apport supplémentaire de lumière qui a produit ce développement, parce que ça fait dix sept ans que j’observe ce territoire, et que c’est seulement après la coupe des arbres qu’il s’est mis à évoluer vraiment, c’est à dire il y a quatre ans.
                                                                    POur le développement simultané mais différent des truffettes, ne pensez vous pas que c’est encore comme sur un arbre fruitier : dans les mêmes conditions, les fruits d’un même arbre n’évoluent pas identiquement, parce qu’ils sont situés différemment sur les branches (ombre, promiscuité avec d’autres fruits sur la même branche donc concurrence sur la même source d’aliment, éloignement du tronc, etc). Je verrais bien cela aussi « simplement », ce qui répond à la question de la diversité des tailles et de l’échelonnement de la maturation.

                                                                    Cela dit pour la question des naissances successives ou par volée, vousmarquez un point essentiel en remarquant qu’on n’observe les truffettes que sur une période déterminée. Alors là, ...mystère.
                                                                    Par contre, elles ne sont jamais au même endroit, toujours comme pour les arbres fruitiers, qui ne portent jamais deux années de suite des fruits sur le même bois. Il doivent pousser et se régénérer pour porter des fruits. En général, d’ailleurs, la taille du bois a pour objet d’amplifier la régénération du bois. Est ce que la taille des chênes produirait la même chose pour les racines, la question reste ouverte. En tout cas, a contrario, la taille des racines des arbres permet de geler leur développement jusqu’à en faire des bonzaïs. L’entretien du bonzaï dans son nanisme se fait par la taille agressive et radicale des racines. Est-ce que le contraire peut être vrai, c’est à dire que la taille des branches amène à la régénération des racines, c’est à démontrer.
                                                                    cordialement
                                                                    EV

                                                                    repondre message

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                                                                      Pour les saisons des arbres producteurs, je ne suis pas la seule à avoir remarqué ce phénomène. Même si les arbres sont trop proches les uns des autres pour qu’on puisse identifier exactement lequel est concerné par la production, on remarque quand même des saisons de production et de sommeil de certaines places à truffes.

                                                                      Pour ce qui concerne les racines, bien sur qu’il en existe différents types, mais c’est parce qu’il existe différents types de sols et différents végétaux, mais leurs racines ont toutes en commun d’aller chercher eau et nutriments... Pour le cas de la vigne, ce n’est pas parce que vous avez observé des racines en surfaces que les pivots ont disparu. La plante justement, en bonne opportuniste s’adapte à son milieu et profite de toutes les occasions supplémentaires de se nourrir en poussant des racines nouvelles vers les réserves qui apparaissent . Il en est de même pour l’olivier, il poussera des racines de surface pour profiter du goutte à goutte, mais il ne cessera pas pour autant d’être enraciné aussi en profondeur.

                                                                      Pour ce qui concerne l’évolution et le développement des brûlés, je peux attester sans difficulté que c’est l’apport supplémentaire de lumière qui a produit ce développement, parce que ça fait dix sept ans que j’observe ce territoire, et que c’est seulement après la coupe des arbres qu’il s’est mis à évoluer vraiment, c’est à dire il y a quatre ans. POur le développement simultané mais différent des truffettes, ne pensez vous pas que c’est encore comme sur un arbre fruitier : dans les mêmes conditions, les fruits d’un même arbre n’évoluent pas identiquement, parce qu’ils sont situés différemment sur les branches (ombre, promiscuité avec d’autres fruits sur la même branche donc concurrence sur la même source d’aliment, éloignement du tronc, etc). Je verrais bien cela aussi « simplement », ce qui répond à la question de la diversité des tailles et de l’échelonnement de la maturation.

                                                                      Cela dit pour la question des naissances successives ou par volée, vousmarquez un point essentiel en remarquant qu’on n’observe les truffettes que sur une période déterminée. Alors là, ...mystère. Par contre, elles ne sont jamais au même endroit, toujours comme pour les arbres fruitiers, qui ne portent jamais deux années de suite des fruits sur le même bois. Il doivent pousser et se régénérer pour porter des fruits. En général, d’ailleurs, la taille du bois a pour objet d’amplifier la régénération du bois. Est ce que la taille des chênes produirait la même chose pour les racines, la question reste ouverte. En tout cas, a contrario, la taille des racines des arbres permet de geler leur développement jusqu’à en faire des bonzaïs. L’entretien du bonzaï dans son nanisme se fait par la taille agressive et radicale des racines. Est-ce que le contraire peut être vrai, c’est à dire que la taille des branches amène à la régénération des racines, c’est à démontrer. cordialement EV

                                                                      repondre message

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                                                                        Bjr,
                                                                        mes excuses pour le retard à répondre. Vous parlez d’échelonnement de la maturation, je pense et même j’en suis certain la généralité des truffes est mature disons entre le 20 décembre et le 20 janvier cela pouvant varier en fonction des aléas climatiques, les truffes creusées avant le 20/12 sont immatures et après le 20/01 surmatures. Cela est facilement vérifiable.
                                                                        Vous n’avez pas répondu à ma question est-ce à la suite de la taille des pins que vous avez remarqué l’étalage des brulés ?
                                                                        Par ailleurs on ne peut comparer l’évolution des truffes avec les fruits pour la simple raison que tous les fruits sont nourris par l’arbre alors que les truffes se nourissent individuellement. Dans ces conditions il est impossible de faire une analyse comparative.Cordialement CM

                                                                        repondre message

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                                                                          Oui, j’ai remarqué que les brulés commencaient à se développer après avoir coupé les pins.
                                                                          Il y a eu une sorte de mouvement d’ensemble, qui continue de se manifester. Et j’ai commencé à trouver des truffes estivales et des mélanos à partir de la même année. Assez petites pour commencer, maxi 30 grammes. Au fur et à mesure de l’apport de lumière, la taille des truffes s’améliore (moins de « moins de 5 gr » et plus de « plus de 30 gr. ») Cette année, j’ai trouvé de très grosses estivales, beaucoup plus grosses que les années précédentes, jusqu’à 120 gr. Si j’avais su lutter contre le sec, si j’avais arrosé pour compenser la sècheresse, peut être que j’aurais eu quelques chances de trouver aussi de belles mélanos. Mais pour cela, Je crains de devoir attendre encore une saison...Attendre et voir....
                                                                          Cordialement
                                                                          EV

                                                                          repondre message

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                                                                            Bsr,
                                                                            si j’ai insisté pour savoir si c’était bien après la coupe des pins que vos brulés avaient progressé il y avait une raison car vous aviez parlé également d’avoir taillé les chenes et c’est donc bien la taille de vos pins et non celle des chenes qui a jouée. D’ailleurs il est arrivé la même chose chez un ami qui a eu des résultats après avoir coupé des pins qui bordaient ses arbres.Pour l’eau je vous ai donné les périodes.Cordialement CM

                                                                            repondre message

                                                        • > Mr CM 16 octobre 2005 12:48

                                                          Pour les sclérodermes, ne soyez pas étonné que je n’ai rien cavé aux endroits où ils poussent. En trois ans de travail de rénovation, je n’ai pas eu de nombreuses saisons favorables. Ce que je pense, c’est que lorsque les années de sécheresse prendront fin, ou que je saurai apporter les compléments en eau utiles à la truffe, alors je caverai des truffes sur le terrain des sclérodermes.
                                                          Cordialement
                                                          EV

                                                          repondre message

                                                          • > Mme/Mlle EV 17 octobre 2005 13:02

                                                            pour l’eau respectez déjà la première semaine de juin et d’aout et vous serez dans le coup, maintenant il faut un peu approfondir j’ai je pense résolu une grosse partie de ce problème.Bien à vous CM

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    • > Formation 15 novembre 2005 14:56, par fuzz

      Bonjour,

      Je m’etonnerai toujours de « l’ attitude franchouillarde généralisée »qui consiste à critiquer les gens d’actions ( ceux qui osent ! )sans finalement rien apporter à l’édifice...n’est-ce pas CM ?

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      • > Formation 15 novembre 2005 17:39

        Bsr,
        et moi je m’étonnerai toujours de ce genre de message de rigolo. Au fait qu’avez vous fait de si important à moins que ce soit secret ? Perso j’ai certainement donné très certainement plus que vous, alors quand on sait pas on la met en veilleuse.
        salutations CM

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      • > Modération Netiquette 15 novembre 2005 18:06, par DG

        MESSAGE DE MODERATION

        Je sais que nous sommes tous des passionnés de truffes. Mais SVP, merci de ne pas se lancer dans des attaques personnelles. J’ai crée ce site pour débattre des conduites à tenir pour favoriser le développement des truffes etc. Comme dans le dialogue EV/CM parlez de vos expériences et de ce quelles peuvent apporter à tous...

        Merci !

        D.G. modérateur, créateur du site et passionné de truffes...

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        • > EV à DG 18 novembre 2005 18:19

          Bonjour,
          Est ce que vous ne pourriez pas nous fabriquer un petit tableau qui nous permettrait de mettre en commun nos pluviométries et nos volumes récoltés par décades ?
          chacun pourrait disposer d’une colonne à côté des autres, même sous des pseudos si certains n’ont pas envie de se dévoiler. Je suis sure que nous pourrions en tirer une information précieuse et savoir un peu mieux si l’eau joue un rôle si déterminant que cela dans la vie de la truffe. Progressivement, d’ailleurs, on devrait pouvoir affiner cette base d’infos
          merci d’essayer
          cordialement
          EV

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          • > EV à DG 18 novembre 2005 20:06, par DG

            Ce serait effectivement une excellente idée. Je n’ai pas assez de connaissances informatiques pour réaliser moi-même ce projet qui nécessite de bien maîtriser les bases de données. Je vais y réfléchir et déjà au moins créer un article pour faire un appel afin qu’éventuellement quelqu’un me donne un coup de main pour réaliser techniquement un tableau dynamique en lien avec une base de donnée.

            Merci.

            DG

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          • > EV à DG 19 novembre 2005 08:52

            Bjr,
            même avec des tableaux vous ne pourrez obtenir de résultats. Pourquoi, tout simplement parce qu’ avoir des truffes *n’est pas une culture*.En effet, la truffe ne donne pas de la même manière suivant les différents types de sol. Il faut savoir ( je me répète car il y a des gens qui ne l’ont pas encore compris) que le sol change très vite parfois tous les mètres et qu’il est donc impossible d’adapter telle ou telle pratique car ce qui sera favorable sous un arbre ne le sera pas sous l’arbre suivant puisque le sol aura changé et donc tout le biotope également.
            Par ailleurs quand on arrose les quantités d’eau assimilées par le sol ne sont justement jamais les mêmes suivant la structure de ce sol et le type d’arrosage. Et pour cause,
            Il y a également le matériel, en gros 3 types le micro jet, l’asperseur et le canon, vous n’aurez jamais la même quantité d’eau absorbée par le sol suivant votre type d’arrosage, 20 mm avec un canon n’a pas lê même résultat qu’avec un micro jet.
            Enfin la truffe ayant plus besoin d’air que d’eau il est donc très difficile de pouvoir faire des comparaisons car personne ne connait parfaitement la structure de son terrain pour cela il faudrait cartographier sa parcelle mètre par mètre je ne connais pas grand monde qui ait fait cela, je dirai même personne. Gaby CALLOT l’a fait dans son livre mais pas mètre par mètre et l’on voit déjà qu’il y a plusieurs types de sol. Au fait pour le rigolo qui a posté le message, ce livre c’est grace à moi qu’il a été conçu.
            bien trufficolement CM

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            • > EV à DG et CM 19 novembre 2005 12:07

              Vous avez raison M. CM le sol joue effectivement et sa structure est impossible à décrire précisement compte tenu de la diversité et de la petitesse des terroirs, mais en demandant ce tableau, je pensais que progressivement on en viendrait à cette conclusion qu’il faudra chercher tous ensemble un moyen de « qualifier » nos terrains, non pas avec du jargon de technicien comme la granulométrie, et le PH et autres indications physiques ou chimiques accessibles aux propriétaires de laboratoires industriels, mais plus simplement, en réalisant des tests très simples réalisables par chacun de nous individuellement... Par exemple, dans un trou juste creusé de 50 cm3, en combien de temps un, puis deux,puis trois arrosoirs de 7 litres est il absorbé ? pour tester le drainage, c’est absolument suffisant, à condition de renouveler le test à plusiseurs périodes de l’année (saison pluvieuse et sèche). Dèja avec cela, il sera possible, si chacun est un peu soigneux, de savoir qui a une terre drainée. Ensuite, dans le volume du trou, qui a trouvé ou pas des insectes et des vers de terre, grands ou petits, nombreux ou pas, des caillous, gros ou petit, de la terre rouge ou noire ou du sable, etc.... Ces expériences là, on peut les mener aussi souvent que l’on veut, sur autant de terroirs que l’on veut. Chacun de nous connait les objets et les animaux décrits. De même que chacun de nous connait assez bien sa terre pour identifier déjà avec une très grande précision les coins homogènes et les coins disparates, pour savoir les places à truffes et les places moins bonnes. En faisant ces tests associés à ce que nous savons de nos terres, nous constituerons une très bonne base de données, plus riche en informations que tout ce qu’ont pu réunir tous les messieurs bien intentionnés, mais au raisonnement parfois raccourci, que vous critiquez parfois. En faisant cette démarche, vous verrez que nous en viendrons à cerner mieux les informations qu’ils recherchent tous, et dont nous sommes friands, même quand nous les critiquons. Ce qu’il faut considérer, c’est que plus nous serons nombreux à comparer nos observations en les ayant préalablement rendues « comparables » (parce que nous aurons établi en commun des protocoles d’observation), plus nous aurons de chances de savoir identifier les élements déterminants. Ceci revient à dire que les premières choses que nous chercherons à comparer ne seront pas forcément celles qui nous apporteront le plus de savoir sur les catalyseurs de la truffe. Par contre, nos discussions, si elles sont relayées par beaucoup d’entre nous, ferons sortir des sujets d’observation qui finirons par resserrer nos observations autour des bons sujets.
              Voilà, Messieurs, à quoi je pensais en posant la question d’un tableau de pluviométrie. C’est un « amuse gueule » pour créer progressvement le besoin de quelque chose de plus complet, dont beaucoup d’entre nous rêvent, et dont chacun d’entre nous possède une parcelle...
              bien cordialement
              EV

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              • > EV à DG et CM 19 novembre 2005 13:30

                Le principe de base, c’est de choisir chacun une de nos places à truffes, et de commencer nos observations à cet endroit précis : quel sol, quel drainage, quelle faune (« une terre bien aérée et vivante » :« c’est ce qu’il faut, mais qu’est-ce que cà veut dire ». Je vous cite de mémoire, M. CM) Progressivement, à côté de ces « qualités » de sols, nous donnerons nos pluviométries, nos apports d’eau si il y en a , et nos récoltes.
                Il y a surement d’autres suggestions plus intelligentes que celles ci, à chacun de les donner, et nous avancerons tous ensemble, en faisant nos tests pour nous, tout en disposant de l’information de tous les autres pour les relativiser. Tout le monde est bénéficiaire sur un projet comme cela.
                bien cordialement
                EV

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                • > EV à DG et CM 19 novembre 2005 19:00

                  Bsr,
                  l’intention est bonne, malheureusement il y a un gros problème et je sais de quoi je parle car malgré tout ce que l’on me dit que je ferai mieux de me taire au lieu de critiquer j’ai je pense avoir contribué à beaucoup d’actions qui m’ont fait constatées que *le manque de suivi sérieux* ne permettent pas d’arriver à obtenir des résultats
                  positifs sur l’évolution des travaux entrepris.
                  Par ailleurs combien de personnes savent faire une différence entre les différentes structures du sol, croyez moi si vous voulez mais vraiement très très peu, vous n’avez qu’à faire l’expérience autour de vous et vous verrez.
                  Par ex.combien de personnes savent reconnaitre un sol trop argileux pour la truffe et cela sans passer par le labo ? Très certainement pas beaucoup, alors comment voulez vous qu’il différencie un sol.
                  Par ailleurs si vous regardez les gens qui gravitent autour de la truffe vous verrez que la jeunesse fait défaut et pourtant c’est elle qui devrait s’investir et qui pourrait éventuellement être plus compétente que les anciens.
                  Maintenant je peux vous donner une info, en général 1 mm d’eau s’infiltre d’env. 1 cm, bien entendu là encore il y a tellement de paramètres différents qu’il est donc très difficile de faire une interpétration suivant les différentes conditions et bien sur sol à structuire différente. J’arrête car il faudrait faire une page.Cordialement CM

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              • > EV à DG et CM 19 novembre 2005 19:52

                re bsr,
                vous dites en ex. prenons un trou et versons y 3 fois de l’eau pour *tester le drainage*
                mais voilà le problème c’est qu’à l’endroit où vous avez fait le trou le sous sol n’est pas le même qu’à quelques mètres plus loin, alors dans ces conditions comment allez vous pouvoir donner une classification à votre sol ? Impossible car comme je l’ai dit il faudrait cartographier votre terrain mètre par mètre et cela est infaisable à part sur une toute petite parcelle.
                Par ailleurs je pense que le principal problème de la truffe c’est sa nourriture. ON ne sait pas quel élément est crucial et pour moi c’est çà le problème, le jour ou l’on connaitra quel est l’élément dont la truffe a besoin on aura résolu un gros problème, et comme il faut plusieurs années avant d’avoir un début de certitude et que personne ne travaille la dessus car ça ne rapporte rien alors.......? cordialement CM

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                • > EV à CM 20 novembre 2005 10:17

                  Je ne suis pas d’accord avec vous sur plusieurs points :
                  1) les « professionnels » ne travaillent pas sur ce qui ne rapporte pas, mais les passionnés si.
                  2) la question de la diversité des terroirs ne se pose pas dans ces termes dans la question du drainage, puisque l’eau trouve toujours son chemin quand il y en a un, et c’est cela que nous cherchons, bien plus qu’une cartographie du positionnement des petits cailloux dans le sol. Quand la pluie tombe, elle ne reste pas stagnante au dessus des pierres et des parties compactes d’un sol, elle circule sauf si c’est d’une planéité parfaite. C’est ce que nous cherchons à savoir ; circule t’elle, et avec quelle facilité. Le drainage et la respiration de la terre, c’est ça !
                  Enfin, si les truffes viennent dans des terrains hétérogènes, c’est que cette situation ne les gène pas, voilà déjà une observation...qui pourrait être appuyée sur le fait précisement que l’eau peut y circuler sans obstacle important.
                  3) ca n’est pas parce que la population des passionnés de truffe a plus de vingt ou cinquante ans qu’elle est caduque. Le « jeunisme » est une maladie qui passe très vite, et sans vaccin. Pour en revenir aux passionnés, ils savent des quantités de choses, qui ne participeront à un savoir, disons « reproductible » que par comparaison avec l’ensemble de ce que nous savons ou observons.
                  4) le problème de la nourriture de la truffe ne peut s’éclaircir que par l’étude de son milieu. C’est en commençant à chercher tout ce que nous avons en commun dans nos places à truffes que nous approcherons de la vérité, même si LA réponse ne verra pas le jour de notre vivant. Mais pour ce qui concerne l’âge des passionnés, vous qui participez à tous les forums de discussion, vous avez constaté à quel point il y a de jeunes passionnés. Ils sont plus nombreux que les truffes cette année...
                  Mais pour conclure, personne n’est obligé à rien. Le problème ne se pose que vis à vis de ceux qui aimeraient participer et qui n’ont pas d’ordinateur...pour se chamailler et discuter par écrit.
                  bien cordialement
                  EV

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                  • > cm à ev 20 novembre 2005 15:26

                    Bjr,
                    je vais essayer de répondre.
                    D’abord que l’on soit d’accord ou pas avec ce que je dis ne m’intéresse pas. Chacun (e)
                    a le droit d’avoir une opinion et de la dire du moment ou cela se rapproche de la vérité et non de la tromperie. Voilà j’espère avoir été clair.
                    Bien pour vos réponses, 1-vous parlez de pro, en matière de truffes je n’en connais pas, je suis désolé, car quand on est un pro on connait son sujet. Entendre dire nettoyer vos bois vous aurez des truffes j’appelle cela de la tromperie qui frise l’escroquerie car tous les gens qui ont essayé de rénover se sont casser les dents.
                    2-Vous dites que l’eau trouve toujours son chemin désolé de vous décevoir mais quand il y a des mouillères ( et cela est courant)l’eau ne fait que stagner donc elle ne circule pas, cela se voit très bien après une pluie sur un champ labouré. D’ailleurs j’ai toujours dit que même un terrain pentu n’est pas obligatoirement drainant, il suffit d’un enrochement ou couche de marne contraire à la pente et vous avez une mouillère.
                    Quant à l’age des passionnés la majorité des gens présents ont plutot les cheveux blancs c’est un problème secondaire mais important car la truffe c’est long à venir et donc mieux vaut partir jeune.
                    Enfin je connais beaucoup de passionnés de la truffe ce n’est pas pour cela qu’ils connaissent grand chose au terrain.Bien cordialement CM

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                  • > cm à ev 21 novembre 2005 17:06

                    je viens de relire votre message et je suis très perplexe sur 2 points.
                    Vous dites * ce que nous avons en commun dans nos places à truffes* ? N’ayant jamais trouvé quelque chose de commun sur une parcelle je ne vois pas comment cela pourrait l’être avec un autre lieu, à moins que je ne comprenne pas bien votre question, si vous avez un ou deux ex. merci de les citer.
                    Le deuxième point étant le * savoir reproductible* alors franchement il est difficile d’y croire en tous cas actuellement, car sur la même parcelle on arrive pas à y voir bien clair alors pour reproduire ce qui n’est pas clair.....?
                    Il y a 2 points qui me semblent positifs, le paillage avec des tas de pierres et l’arrosage difficile à maitriser mais on y arrive.Cordialement

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                  • > cm à ev 21 novembre 2005 17:24

                    Le drainage, c’est ce qui est dit il faut un terrain drainant ? Quel vaste sujet, on peut avoir un terrain super drainant et jamais de truffes. Par ailleurs comment interpréter un terrain drainant suivant qu’il soit profond ou pas argileux ou sableux, est-ce que 15 mm sur ces différents types ont la même incidence pour la rétention, si ces 15mm
                    tombent en 5 minutes auront-ils la même pénétration qu’en 2 heures, sans oublier le vent la chaleur du sol,etc. vous voyez la complexité du problème,comment pouvoir reproduire une telle complexité ? cordialement CM

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                  • > cm à ev 21 novembre 2005 17:36

                    Il y a bien un apport qui donne des résultats, si vous voulez l’essayer mais c’est toujours pareil cela n’est pas gratuit, c’est surtout une question de transport.CM

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                    • la truffe c’est une culture ????? 25 novembre 2005 23:05

                      Bsr,
                      alors la truffe c’est une culture, mais où sont les cultivateurs de truffes ? Ce jour à Carpentras à peine 30 kilos, c’est du jamais vu. C’est marrant plus on la cultive moins il y en a. C’est bizarre cette culture, vous avez dit bizarre ? Oui, j’ai dit que cette culture était bizarre. Bonne réflexion CM

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