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Monde de la truffe

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Démarches de commercialisation

Marketing et experiences

vendredi 6 mai 2005

La truffe vous passionne ? Vous aimez caver, planter, chercher, produire ... Mais comment vendez-vous ?


Il me semble (c’est bien normal) que les acteurs de la Truffe soient plus préoccupés par le « produire » que par le « vendre ». Les connaissances sur nos précieux tuber sont pauvres quand on aimerait savoir produire à foison, tandis que la demande dépasse l’offre.

Aujourd’hui le marketing est inévitable pour toucher son public. Il faut organiser la distribution et la promotion des produits. Point de salut sans démarches de commercialisation.

Inutile pour les truffes ? Pas besoin de ces mots anglais ni de ces certifications bidons car tout le monde veut acheter nos diamants (noirs, gris ou blancs) ?
Pas si sur car AOC, labels ou autres informations du public peuvent être les garants de la qualité des produits sur les marchés.

Comment éviter les tromperies à base de « Chinoise », de truffes pourries ou pas mûres ? Que faut-il faire ?

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2 Messages

  • > Démarches de commercialisation

    6 mai 2005 13:03, par Vincent

    Pour déplacer le débat engagé dans la rubrique « Aestivum/Uncinatum » qui à d’avantage sa place dans ce forum, je reprends l’essentiel des derniers posts. Vous pouvez consulter le débat complet sur Aestivum ou Uncinatum ?

    Vincent : « ...j’aimerai avoir une méthode d’identification infaillible. [L’identification des truffes] me fait penser au diagnostic de certaines maladies qui se fait de façon empirique à l’aide d’un faisceau d’arguments.N’est-ce pas ce faisceau d’arguments qu’il faut expliquer au consommateur, en attendant ? »...« ...Qui ayant vecu la mise en place d’une AOC pourrait nous expliquer les avantages et les risques ? »

    Didier : « Expliquer les différentes espèces et leurs nuances au public, oui, mais je constate que c’est trop compliqué pour le consommateur moyen qui ignore qu’il existe plusieurs sortes de truffes en France. Celui-ci veut être sûr quand il achète de la truffe qu’on ne lui vend pas de la chinoise au prix de la française, certains clients se demandent parfois si Tuber uncinatum c’est de la chinoise (Tuber indicum), le latin ne facilite pas les choses... »....« Je me pose une question au sujet des AOC. Je suis convaincu maintenant que c’est inapplicable pour les truffes, j’ai l’impression que les AOC concernent seulement les productions agricoles contrôlées et élaborées : vache->lait->fromage, vigne->cépage->vins... Qu’en est-il des produits purement issus de la nature sans intervention humaine ? Le bon sens me fait dire qu’il n’est pas possible de parler d’A.O.Contrôlée car contrôler quoi ? Comment repérer l’origine ? .... »

    Denis : « Pour votre aoc,cela est valable quand il y a »surproduction« ... »Enfin une aoc est limitée à un terroir, alors pour la truffe le terroir change disons tous les 10 mètres, comment faire une aoc dans ces conditions« Denis : » ... appellation d’origine contrôlée signfie de promouvoir un « terroir » avec un produit dont-on a la certitude d’identifier, or pour la truffe cette certitude est impossible car c’est un « produit sauvage » et rien qu’un produit sauvage. Un exemple parmi tant d’autres quels critères allez-vous prendre pour différencier une uncinatum de bourgogne et une uncinatum de Hongrie ? Sachez qu’une aoc doit répondre à des critères impératifs de terroir et qu’un produit sauvage ne peut en aucun cas être assimilé à un terroir."

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    • > Démarches de commercialisation 7 mai 2005 12:22, par Vincent

      OK, pour l’AOC le problème semble réglé : l’origine ne peut-être contrôlée ; il est difficile (voir impossible) de définir un terroir pour les truffes ; il semblerait (conditionnel) que la majorité de la production soit sauvage. En outre il n’y a pas de surproduction, donc inutilité dans le cas présent.

      Aussi je réitère ma question : n’y a-t-il pas un autre moyen (existants ou à inventer) pour garantir un peu mieux la qualité des produits proposés aux consommateurs ? Ceux-ci n’ont pour seule solution que de bien connaître leur fournisseur et de lui faire confiance (ce qui, d’ailleurs, n’empêche pas les arnaques et ils semblent très bien le savoir).

      Je suis sans doute un utopiste, et le flou qui règne arrange peut-être la majorité des acteurs de la Truffe : alors pourquoi se poser des questions comme celles-ci quand la vente n’est pas un problème ?

      A mon sens la vente risque de vite devenir un problème : si le consommateur ne fait pas confiance aux producteurs, il se tourne inévitablement vers des « revendeurs » ayant pignon sur rue (« grandes maisons » ou spécialistes de la vente aux boucheries par exemple). Et d’après ce que j’en sais (au moins pour la mélano) les acheteurs « grossistes » imposent déjà leurs prix sur les marchés car ils sont en position de force. Entretenir le flou et ne pas garantir la qualité des produits renforcera encore et toujours leurs influences sur les prix.

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