Détecteur électronique. Où en sont les recherches ?

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La récolte des truffes assistée par un
nez électronique
La terre a tremblé dans le milieu de la gastronomie australienne quand, en 1999, ont été trouvées, pour la première fois, dans le nord de la Tasmanie par un fermier local, Tim Terry, des truffes dans une plantation de chênes et de noisetiers. La première véritable récolte est attendue pour cette année (mai, juin et juillet) et devrait probablement faire appel à un nez électronique pour localiser les champignons généralement enterrés à une trentaine de centimètres.

Ce détecteur olfactif, relié à un GPS et placé sur un petit véhicule automatique, parcourra la plantation, permettant ensuite à son propriétaire de connaître avec précision l’emplacement des truffes. Remplaçant quinze chiens et leurs quatre maîtres, cette technique réduit les coûts de
récolte de 75% Pour le Prof. Graham Bell du Centre for ChemoSensory Research de l’University of New South Wales , cette application qu’il a réalisée fait appel à un détecteur d’odeur relativement simple. Son ambition est de développer une caméra chimique capable de « voir » les odeurs et de transformer ces informations chimiques en images. Cette technologie permettrait de visualiser sur un simple écran des usines qui polluent, la fraîcheur de certains produits dans les supermarchés ou l’emplacement d’explosifs ou de mines anti-personnelles.

3/02/2001 -The Australian Financial Review - 13/NTC-INF/RD

Voir en ligne : Source de l’info : www.ambafrance-au.org/bestoz/pub/Bestoz-05.pdf

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